Maison d’édition qui aspire à tramer un dialogue entre les images et les mots.

Elle chapeaute dorénavant l’entité EpOx et BoTOx, et en conserve le positionnement relatif à la méthode d’impression et de fabrication des ouvrages (sérigraphiés de bout en bout, et façonnés à la mano).

L’urgence de revendiquer plus qu’un excentrisme ou une singularité graphique, d’être plus qu’une niche atypique et marginale devient pressante : EpOx et BoTOx ne disparaît pas, l’élément se fond au creux de La Main Qui Cale, sous la forme d’une collection qui garde son propre catalogue et accueillera d’autres futurs livres d’artistes à la parution plus sporadique que jusqu’en 2023. La Main Qui Cale, quant à elle, publiera toute autre forme d’ouvrage (de la revue annuelle ou biennale (suivant l’humeur) à la monographie) qui saura intriquer à ses images, la nouvelle, le pamphlet, le poème, l’essai, le cri – mais pas le dernier.

Expo « MATKA » – @Micro-Folie

Mai 19, 2026 | Événements

Aux antipodes géographiques et culturels de la précédente monstration en territoire nippon (galerie TWELVE @Tokyo – du 30/05 au 08/06), la nouvelle exhibition restera sur ses terres, pour peut-être mieux en ébranler le terroir… et permettre ainsi de savoir si les auvergnats n’ont de rude que la caractère, ou bien les nerfs aussi.

     “MATKA”, en russe, signifie “Utérus”. 
Une fascination grandissante pour la culture slave et son alphabet cyrillique a occupé les heures de loisir de l’année écoulée à l’apprentissage de cette langue curieuse. Hybridation augmentée de l’alphabet latin et du grec, certains de ses 33 signes – bien que ressemblant à s’y méprendre à nos lettres familières – ne se prononcent absolument pas comme leur homologue occidentale.
Mais cela ne concerne pas les lettres M, A, T et K. MATKA se prononce comme peut le lire un Ouest-Européen.

     Vient alors de suite à l’esprit le mot MATrice.
La source, l’objet de départ, l’enceinte de conception.
Mais également ce milieu chaleureux, bienveillant et protecteur : maternel, où l’on aime se réfugier pour se ressourcer, où l’on naît, et où l’on peut renaître. Comme d’infinies petites poupées russes emboîtées : les Matriochka.

MATKA, c’est l’expression d’un espace de création sans entrave, sans préjugé, sans retenue, où se régénère l’être meurtri et où grandit l’être en devenir. C’est ce lieu subjectif que chaque esprit créatif connaît, pour s’y retrouver pleinement et laisser libre cours à son besoin d’expression.

“MATKA” est une exposition qui se tiendra à la Micro-Folie de Saint-Éloy-les-Mines (63700) – espace culturel et musée numérique – un dispositif porté par la Villette (Paris) sur le territoire et à l’international. Celle-ci sera visible sur les mois de juillet, août et septembre 2026 avec un vernissage le jour du lancement : JEUDI 02 JUILLET – dès 18h00, et un atelier avec le public deux semaines après
(vendredi 17 juillet – de 14h à 17h – sur réservation – à partir de 7 ans).